Accueil > Processus Client > Le taux d’echec des projets BPM

Le taux d’echec des projets BPM

écrit par René Lefebure

20 nov

Une étude réalisée par Logica donne des résultats assez peu optimistes :

« Plus d’un tiers des projets de changements opérationnels engagés (36%) ne sont pas menés à terme et dans 30 % des cas ils n’atteignent pas leurs objectifs. Soit globalement un projet sur deux qui peut être qualifié d’échec. C’est le constat inquiétant que révèle une étude de Logica Management Consulting menée avec The Economist Intelligence Unit, réalisée auprès de 380 grandes entreprises européennes de tous secteurs. »

Une étude qui n’est pas sans me rappeler les bilans au début des projets CRM avec plus de 70 % d’échecs !

Les projets BPM sont encore relativement innovants et donc plus difficiles à manager en terme de « gestion de projet ». Il est probable que des « best practices » se dégagent au fur et à mesure du temps.

L’étude passe en revue :
- les motivations des projets
- les niveaux d’investissements dans les projets
- les facteurs clefs de succès.

Une étude intéressante disponible à l’adresse suivante :
Article de itrmanager

On peut regretter que les aspects « gestion du changement » dans les équipes ne soient pas mentionnés dans les facteurs clefs de succès, avec une focalisation sur la technologie et le pilotage : « le succès des projets de changement est souvent lié à la bonne combinaison entre ambition et ouverture vers les clients, l’intégration d’outils informatiques dans le processus et la mesure des résultats ».

Bonne lecture

Une Réponse pour “Le taux d’echec des projets BPM”

  1. Normand Béïque 27. mai, 2010 à 17:29 #

    En effet je suis bien accord avec vous lorsque vous dites:
    On peut regretter que les aspects « gestion du changement » dans les équipes ne soient pas mentionnés dans les facteurs clefs de succès, avec une focalisation sur la technologie.

    En 2009, le taux d’échec des projets CRM a été estimé à 47% selon Forrester Research. Ce taux, qui était de 70% en 2002 selon le Butler Group, a donc diminué passablement, néanmoins il demeure très élevé.

    Sans vouloir détourner l’attention de votre article, j’ai analyser les raisons de l’échec d’une implantation CRM qui provient le plus souvent, par une non-implication de l’utilisateur final, qui se traduit par un manque d’endossement, demeurant un des facteurs clés du succès.

    En fait, les 3 grandes raisons pourquoi une implantation CRM peut échouer sont:
    1. Installer le CRM sans stratégie d’affaires
    2. Ne pas porter assez d’attention aux besoins et aux bénéfices des usagers
    3. Utiliser des mesures de succès ambigües

    Si vous voulez en savoir plus: http://www.quotientmarketing.ca/pourquoi-les-taux-d%E2%80%99echec-d%E2%80%99implantation-crm-sont-si-eleves/

    Il pourrait donc être juste de dire que le succès d’implantation d’une solution CRM réside dans la qualité de gestion de son projet, avec des attentes claires et calculables.

Faire un commentaire